Opium-Art

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Opium-Art a été cofondé par Marie Joséphine Mazza et Thomas Letscher.

Marie Joséphine a fait un Master I en Management & Marketing ainsi qu’un Master II en Affaires Internationales.

A la suite de ses études, elle a occupé des postes en Business Development & Communication, où la dimension de développement de réseaux avait une place importance.

Elle a rencontré Thomas dans le dernier poste qu’elle occupait au sein du MBA qu’il suivait.

Thomas a commencé par 2 années de médecine avant de bifurquer dans la programmation informatique spécialisée dans les sciences cognitives et neurosciences.

Il a achevé son cycle étudiant dans l’ingénierie multimédia de l’image 3D.

Après 10 ans passés dans la communication digitale, il a suivi le MBA Epitech Paris.

Thomas a créé en 2004 une agence graphique IROKKOI (http://irokkoi.net) avec une amie, l’agence existe toujours mais il n’y tient plus aucun rôle.

Lors de son MBA, il a eu à superviser une équipe d’élèves ingénieurs d’Epitech lors de leur projet de fin d’études.

Le projet était porteur et ils ont créé ensemble l’entreprise en Février 2014 : Life., qui est une application sociale de défis.

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L’idée

Lors de son dernier poste en tant que directeur d’une Business Unit chez Visimmo3D où Thomas était en charge la commercialisation de salons virtuels en 3D. Il lui est venu l’idée d’adapter ce modèle au monde de l’art.

Après avoir programmé le premier prototype fonctionnel sur son temps libre, il a testé l’idée auprès de plusieurs personnes qui y voyaient un tournant majeur pour le monde de l’art et de la culture.

Il s’est donc lancé et après avoir quitté son poste de directeur, il a intégré avec Marie-Joséphine The Cantillon pour parfaire son approche business version INSEAD.

Les facteurs qui ont motivé Marie Joséphine à se lancer sont : de nouvelles perspectives, le goût du challenge, l’envie d’entreprendre, se prouver certainement quelque chose, dépasser une certaine déception du salariat…

Quant à Thomas il s’est dit qu’à force de dire « Moi je pourrais faire mieux », il est un temps où il faut le prouver.

De plus, pour Thomas l’entreprenariat s’apparente à la ruée vers l’or.

« Une friche vierge devant soi, une concurrence rude ou chaque choix pèse dans la balance du succès. Le monde n’a pas de limite et l’entreprenariat permet d’étendre ses ailes. Seule compte la motivation que vous mettez dans chaque décision que vous prenez. »

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Le concept

Opium-Art est une agence digitale destinée aux acteurs du monde culturel, dont l’expertise est axée essentiellement autour de la 3D et des outils visuels associés.

Ils ont également créé une plateforme d’exposition et de vente d’œuvres d’art en 3D : http://MyOwnArtGallery.com/ où sont référencées plus de 900 œuvres après seulement quelques mois d’existence.

https://www.youtube.com/watch?v=y5gUikphwp4.

Ce que cette expérience leur a appris et apporté 

Cette expérience leur a appris que le monde de la culture se cherche en France et qu’elle n’est pas frileuse à entrer dans l’ère digitale, mais simplement que beaucoup de ses acteurs ne savent pas par où commencer.

C’est pourquoi ils mettent en place avec Opium-Art un audit complet des besoins et des moyens dont le monde de la culture en France dispose afin de l’accompagner au mieux et ce, de façon globale.

Le monde de l’Art, quant à lui, c’est une autre histoire.

Thomas explique qu’il semble moribond en France et que beaucoup de personnes se gargarisent de l’image de Paris à l’époque où c’était encore une plaque tournante.

C’est pourquoi Opium-Art a de plus en plus de sollicitations de l’étranger et que l’agence soutient les démarches innovantes comme celle du MoLA (Musée d’art vivant).

Cette expérience leur a apporté le bonheur de se lever le matin en ayant l’impression de construire quelque chose, et ceci pour eux, ainsi que la certitude d’être à leur place.

Les difficultés qu’ils ont rencontrées

Les difficultés ne manquent pas et ce, sur plusieurs tableaux.

Mais le plus délicat réside dans l’aspect économique. Ils ont du investir pour pouvoir gagner de l’argent.

Il leur a donc fallu convaincre, chiffres à l’appui, que leur solution est viable et deviendra rentable.

Ils ont dû inspirer le succès pour atteindre leurs premiers clients. Et au début, ils ont dû rogner drastiquement leurs marges pour obtenir des références.

Leurs premières références clients ont été les plus dures à acquérir.

Les solutions qu’ils proposent sont également toutes sur internet et donc n’ont pas de frontières.

Il a été compliqué de dimensionner dès le lancement une offre internationale.

La CCI du Val d’Oise les accompagne aujourd’hui sur l’internationalisation et ils ont bon espoir d’aller présenter leur projet outre-Atlantique très bientôt.

Leurs conseils

Marie Joséphine :

« Le mieux étant d’être insomniaque, chauve et zen ! Lancer sa boite est passionnant mais très prenant. La charge de travail est plus que conséquente. Il arrive parfois que l’on s’arrache les cheveux car cela ne va pas aussi vite qu’on le souhaiterait. On a souvent peur que la mayonnaise ne prenne pas. Je pense sincèrement, qu’outre le fait d’avoir une bonne idée de business, il faut savoir bien s’entourer, se remettre en question et parfois lâcher prise pour tenter d’avoir une vision moins « tête dans le guidon ».

Thomas :

« Y croire… jusqu’au bout ! Le succès n’est pas un carrefour, c’est le résultat d’une série d’essais infructueux (en France le mot échec étant entaché de connotations péjoratives). Aussi, n’ayez jamais peur de vous planter, cela vous fera grandir. Je rejoins également Xavier Niel qui affirme que la France est un merveilleux pays pour entreprendre. »

Où trouver Opium-Art :

Site : http://www.opium-art.com/

Twitter –  https://twitter.com/opium_art

Facebook –  https://www.facebook.com/opiumart

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#Daretostart

Jérémie Dornbusch

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